Les Cafés scientifiques 

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Les cafés scientifiques sont une série de conversations qui visent à éliminer les obstacles entre le monde universitaire et le grand public. Les cafés scientifiques démocratisent la science en offrant à tous, et non seulement aux experts, la possibilité d’exprimer leur opinion. Ils sortent la science de son milieu habituel — les salles de classe et les laboratoires — pour la déposer dans les cafés, les bars, les restaurants, et même les salles de théâtre, démystifier les nouveautés et les innovations et les soumettre au débat public. Retrouvez le personnel de Science Nord et divers membres de la communauté locale à ces soirées régulières, pour écouter, apprendre et discuter.


En partenariat avec :

En réponse à l’impact considérable de l’exploitation minière sur l’environnement, les industries et la communauté de Sudbury ont fièrement fait équipe pour reverdir notre région. En honneur du 150e anniversaire du Canada, on jette un regard sur les 150 dernières années de l’histoire scientifique de Sudbury et on explore l’avenir de nos initiatives d’assainissement de l’environnement. Le reverdissement de Sudbury fut-il une condition de notre transformation en pôle scientifique, centre culturel et destination touristique viables? Par quels moyens les sciences et les technologies ont-elles continué à contribuer à la transformation de Sudbury? Quelles leçons Sudbury offre-t-elle au monde? Quels liens la science tissera-t-elle avec notre avenir? Que fait-on pour inspirer les générations futures à apprendre et à continuer à prendre l’initiative en matière de gérance environnementale?

Panélistes :

Rui Wang, Ph.D.,
vice-recteur à la recherche, Université Laurentienne, et responsable du Protocole de Sudbury

John Gunn, Ph.D.,
directeur, Centre pour la vitalité des lacs et titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 1 en écosystèmes aquatiques stressés, Université Laurentienne

Lisa Lanteigne, B. Sc. ing.,
directrice de l’environnement, Vale Canada Limited

Stephen Monet, Ph. D.,
gestionnaire — Initiatives de planification environnementale, Ville du Grand Sudbury

Modératrice :
Jennifer Beaudry, scientifique, Terre dynamique
Date:
Lundi 24 avril 2017
19 h
Lieu :
Sudbury Theatre Centre
170, rue Shaughnessy, Sudbury (Ontario)

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Notre mort est certaine et nous espérons tous que lorsqu’elle survient, nous aurons eu un impact positif sur notre planète et nos proches. À cet égard, bon nombre de consommateurs envisagent un enterrement alternatif afin de réduire les émissions, les produits chimiques et la consommation d’énergie après la fin de leur vie. Des services funéraires minimalistes à prix réduit et des enterrements naturels qui permettent au corps de se décomposer naturellement croissent en popularité auprès des consommateurs qui disposent désormais d’une panoplie d’options nouvelles pour leur enterrement : la « crémation liquide », la cryodessiccation ou le fait de pousser en arbre à partir d’un conteneur biologique. Quels sont les avantages et les désavantages des enterrements alternatives? Sont-elles vraiment écologiques? Sont-elles répandues et sont-elles autorisées par la loi? La gêne que ces options suscitent tient-elle au fait que nous aussi mourrons un jour?

Panélistes :

Pamela Harvey,
directrice d’arrangements préalables et directrice agréée de funérailles, French Family Funeral Home & Cremation Centre

Camille Lemieux,
professeure et coordonnatrice, Programmes de funérailles, École des sciences de la santé, Collège Boréal

Sarah Walker,
présidente, Memorial Society of Northern Ontario

Modératrice :
Dana Murchison, scientifique, Science Nord
Date:
Mardi 28 mars 2017
7:00 p.m.
Lieu:
Sudbury Theatre Centre
170, rue Shaughnessy, Sudbury (Ontario)

En partenariat avec :

Les études montrent que les groupes de recherche diversifiés produisent une recherche à impact plus élevé et que les travaux de recherche menés auprès de groupes-échantillons qui font état de la diversité de la population sont plus solides. Malgré cela, le domaine de la recherche scientifique peut paraître inhospitalier pour de nombreuses personnes qui ne se voient pas représentées au sein de l’effectif scientifique. Est-on parvenu à attirer et à soutenir un effectif scientifique diversifié? Que peut-on faire pour certifier que les voix sous-représentées sont entendues? Et quelles sont les répercussions d’un échec sur les personnes et le domaine de la recherche scientifique même?

Panélistes :

Joël Dickinson, Ph. D.,
professeur agrégé, Département de psychologie, Université Laurentienne

Lynne Gouliquer, Ph. D.,
professeure adjointe, Département de sociologie, Université Laurentienne

Theresa Nyabeze, ing.,
ingénieure des mines et membre du Conseil d’administration, Women in Mining in Northern Ontario

Modératrice :
Amy Henson, scientifique, Science Nord
Date:
Mardi 28 février 2017
19 h
Lieu :
Centre d’apprentissage des cadres de l’Université Laurentienne
3e étage, édifice Fraser

NOUVEAU! Inscrivez-vous à l’avance pour obtenir des billets GRATUITS :
En vue de rehausser votre expérience, nous avons créé un processus d’inscription pour l’obtention de billets. Cliquez ci-dessous pour vous préinscrire au café scientifique prochain qui est GRATUIT.

REMARQUE : Les participants inscrits doivent se présenter au plus tard à 18 h 45. L’inscription ne garantit pas l’entrée. Les places non occupées 10 minutes avant le début du café seront attribuées aux participants en attente selon le principe du premier arrivé premier servi.

Traditionnellement, la recherche scientifique dans le secteur universitaire est motivée par la curiosité humaine et le besoin éprouvé de mieux comprendre notre monde. En revanche, le développement scientifique dans le secteur commercial a été motivé par le besoin de générer des revenus et rapporter des bénéfices. Que se passe-t-il donc lorsque des études scientifiques réalisées par le secteur universitaire ont le potentiel de générer des revenus? Et que se passe-t-il lorsque les découvertes dans le secteur public ont le potentiel d’aider l’humanité? À qui appartiennent ces résultats scientifiques et qui devrait tirer parti des découvertes scientifiques? Le savoir scientifique devrait-il être librement partagé avec tous?

Panélistes :

Joël Dickinson, Ph.D.,
professeur agrégé, Département de psychologie, Université Laurentienne

Lynne Gouliquer, Ph.D.,
professeure adjointe, Département de sociologie, Université Laurentienne

Theresa Nyabeze, ing.,
ingénieure des mines et membre du Conseil d’administration, Women in Mining in Northern Ontario

Modératrice :
Amy Henson, Scientifique, Science Nord


Date:
Mardi 29 novembre 2016
19 h 30

Lieu :
Sudbury Theatre Centre
170, rue Shaughnessy, Sudbury (Ontario)

En partenariat avec :


Access

Les espèces envahissantes sont reconnues comme menace croissante en Ontario et on encourage les citoyens à se joindre à la résistance en surveillant, signalant et prévenant la propagation de ces envahisseurs exotiques. Certaines espèces non indigènes, comme les abeilles mellifères, sont considérées comme utiles, tandis que d’autres, comme la berce du Caucase, sont considérés comme nuisibles. Qui décide du statut d’une espèce — envahissante ou accueillies favorablement — et comment s’y prend-on? Les espèces envahissantes comblent-elles simplement des lacunes dans un écosystème déjà perturbé? Les écosystèmes trouveront-ils un équilibre, ou devons-nous intervenir? Quelles interventions seraient justifiées?

Panélistes :

Charles W. Ramcharan, Ph. D.,
Professeur agrégé, École de l’environnement, Université Laurentienne

Stephen Monet, Ph.D.,
Manager of Environmental Planning Initiatives, City of Greater Sudbury

Tracy Séguin,
Beekeeper, Sucrerie Séguin Sugarbush and Creekbend Farm

Modératrice :Olathe MacIntyre, Scientifique, Science Nord


Date:
Mardi 25 octobre 2016
19 h 30

Lieu :
Sudbury Theatre Centre
170, rue Shaughnessy, Sudbury (Ontario)

Blog / Podcast

(présenté en anglais seulement)

Les élèves contemporains passent environ 10 000 heures à jouer des jeux vidéo avant même d’obtenir leur diplôme de l’école secondaire. Plusieurs critiques disent que les jeux vidéo nuisent à l’apprentissage des élèves, mais pourrait-on se servir de ces jeux pour stimuler l’intérêt des élèves pour l’apprentissage?

Panélistes :

Anik Dumas-Lemieux, B.Ed., OCT/EAO
Enseignante du niveau primaire, École Ste-Marie

Aaron Langille, M.Sc.
Professeur, Département de mathématiques et d’informatique, Université Laurentienne

Bryen McGuire
Candidat au programme MAET, College of Education, Michigan State University

Ed Wisniewski
Directeur, Développement logiciel et technologie de l’information, Northern Centre for Advanced Technology (NORCAT)


Date:
Mardi 27 septembre 2016
19 h 30

Lieu :
Sudbury Theatre Centre
170, rue Shaughnessy, Sudbury (Ontario)