Les Cafés scientifiques 

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Les cafés scientifiques sont une série de conversations qui visent à éliminer les obstacles entre le monde universitaire et le grand public. Les cafés scientifiques démocratisent la science en offrant à tous, et non seulement aux experts, la possibilité d’exprimer leur opinion. Ils sortent la science de son milieu habituel — les salles de classe et les laboratoires — pour la déposer dans les cafés, les bars, les restaurants, et même les salles de théâtre, démystifier les nouveautés et les innovations et les soumettre au débat public. Retrouvez le personnel de Science Nord et divers membres de la communauté locale à ces soirées régulières, pour écouter, apprendre et discuter.

La dépendance aux technologies est un problème grandissant du fait qu'elle touche toutes les facettes de notre vie. Nous jouons désormais à des jeux vidéo super réalistes, nous nous investissons et entretenons nos relations par l'entremise des médias sociaux et on s'attend à ce que nous soyons joignables à tout moment par le biais de dispositifs mobiles. Mais lorsque l'utilisation de la technologie devient compulsive et interfère avec notre quotidien, pouvons-nous diagnostiquer cela comme étant une dépendance? La cyberdépendance, comme toute autre dépendance, peut engendrer des complications neurologiques, des troubles psychologiques et des problèmes d'ordre social. Comment la technologie est-elle conçue pour favoriser un engagement prolongé? Comment notre cerveau réagit-il à la technologie? La cyberdépendance est-elle un symptôme d'autres troubles comme l'anxiété ou la dépression? Comment traitons-nous ce nouveau trouble en évolution?

Panélistes :

Dr. Aaron Langille
Maître de conférences. Département de mathématiques et d'informatique, Université Laurentienne.

Dr. Michel Lariviere
Psychologue praticien clinicien à Sudbury Psychology; professeur auxiliaire à l'Université Laurentienne.

Danielle Waltenbury
Scientifique principale à Science Nord, éducation.

Dr. Matias Mariani
Professeur auxiliaire, UL, professeur adjoint à l'EMNO, neuropsychologue.

Date :

25 septembre 2018 à 19h 30

Lieu :

Taphouse Northern Grill + Pub
1500 Regent St, Sudbury, ON

Les villes sont relativement récentes et sont de nouveaux habitats pour de nombreux animaux. Vivre dans un milieu urbain change non seulement le comportement des animaux, mais aussi leur constitution génétique de base. La fragmentation des habitats par les routes et les autoroutes, la disponibilité des aliments naturels et des aliments destinés aux humains, les conditions de luminosité et l'architecture, sont tous des facteurs qui contribuent aux changements qui s'opèrent chez une variété d'espèces. La disponibilité des aliments naturels et des aliments destinés aux humains, les conditions de luminosité et l'architecture, sont tous des facteurs qui contribuent aux changements qui s'opèrent chez différentes espèces. Quels sont les risques pour la biodiversité dans des milieux urbains? Sommes-nous exposés à un risque d'augmentation des parasites et de maladies, lié à l'évolution des espèces? Quelles sont les conséquences évolutionnaires pour les humains vivant dans un milieu urbain?

Panélistes :

Panélistes à confirmer.

Date :

30 octobre 2018

Lieu :

Taphouse Northern Grill + Pub
1500 Regent St, Sudbury, ON

L'intelligence artificielle (IA) se glisse dans nos maisons et nos vies et a le potentiel de changer la façon dont nous vivons, plus que n'importe quelle autre technologie. Bien que les logiciels d'intelligence artificielle soient capables de cerner vos goûts en matière de films ou de musiques ou de vous conduire au travail de manière autonome, il reste des questions, des mythes et des problèmes de sécurité liés à l'IA, auxquels il faut répondre. Comment l'IA améliore-t-elle la sécurité et l'efficacité de nos emplois? Comment l'IA peut-elle être utilisée dans les domaines de la santé, de la politique et de l'environnement? Dans le futur, les ordinateurs remplaceront-ils les hommes, supprimant ainsi des emplois? Comment pouvons-nous être certains que les objectifs de l'IA correspondent aux nôtres?

Panélistes :

Panélistes à confirmer.

Date :

27 novembre 2018

Lieu :

Taphouse Northern Grill + Pub
1500 Regent St, Sudbury, ON

En partenariat avec :

Nichés dans les Basses-terres de la baie d'Hudson à l'écologie fragile, les riches gisements de chromite et d'autres métaux au Nord de l'Ontario ne demandent qu'à être exploités, mais des insuffisances en matière d'infrastructure constituent l'un des défis liés à l'ouverture de ces sites pour pouvoir les transformer en complexes miniers. L'éloignement des gisements exige de devoir construire des routes et des rails pour pouvoir accéder aux sites, ainsi qu'une conception efficace des mines afin d'assurer d'atténuer au maximum les répercussions de tels aménagements sur le milieu environnant. Des partenariats, des consultations et une implication des collectivités des Premières Nations de la région sont essentiels à la réussite du projet. À quoi ressemblera la mine Ring of Fire (Cercle de feu)? Comment les collectivités seront-elles impliquées dans le projet? Ouvrir le Nord de l'Ontario à l’exploitation minière donnera-t-il lieu à une prospérité économique pour la région?

Panélistes :

Alan Coutts,
Président et directeur général de Noront Resources Ltd (géologue professionnel)

Aime Dimatteo,
Directeur général, FedNOR, Industrie Canada.

Roy Slack,
P.Eng. et Président de Cementation, North Bay.

Date :
24 avril, 2018
19h30
Lieu :
Taphouse Northern Grill + Pub
1500 Regent St, Sudbury, ON
GRATUIT! Aucune inscription requise

Financé par :

Extreme sports like free climbing and BASE jumping are gaining in popularity, but not everyone can understand the allure of high speed, high altitude, and high risk. Are extreme athletes adrenaline junkies, or are they motivated by a desire to push their own limits? Should extreme pursuits be limited to adults, or should kids and teens get to engage in these sports? What are the benefits of challenging yourself through extreme sport, and what are the dangers? Is the risk worth the reward?

Conférenciers :

Dr. Kenneth Carter
Professeur de psychologie à Oxford College, Emory University, Géorgie, É-U.

Dr. Ann Pegoraro
Professeure agrégée, École des sciences de l’activité physique, Université Laurentienne

Beau Williams Orser
B.E.P.S. Leadership : Activités physiques de plein air

Date :

Mardi 27 mars 2018, 19 h 30

Lieu :

Taphouse Northern Grill + Pub
1500 Regent St, Sudbury, ON

GRATUIT! Aucune inscription requise
Blog / Podcast

Les zoos divertissent et instruisent le public, certes, mais ils accordent aussi une grande importance à la recherche scientifique et à la conservation des espèces. Selon des études, les zoos ont un impact significatif sur les visiteurs et suscitent leur enthousiasme pour la protection des espèces et lieux sauvages. Or, certaines initiatives de conservation entreprises par les zoos, notamment la reproduction en captivité et la libération n’ont pas remporté le succès espéré. Que peut faire la science pour éclairer le succès futur des programmes de conservation des zoos? Des changements sont-ils nécessaires pour donner aux visiteurs plus de possibilités d’interagir avec le message de conservation diffusé par les zoos? À quoi ressemblera le zoo de l’avenir?

Panelists:

Dre Chantal Barriault
Maître de conférences, École de l’environnement, Université Laurentienne

Franco Mariotti
Biologiste, ancien scientifique à Science Nord

Dr Albrecht Schulte-Hostedde
Chaire de recherche du Canada en écologie évolutionniste appliquée - ReNewZoo

lieu :

Taphouse Northern Grill + Pub
1500 Regent St, Sudbury, ON

GRATUIT! (Aucune inscription requise)

Avec le soutien de :

Selon l’icône de la science, Neil deGrasse Tyson, la science fait maintenant partie du lexique de la culture pop, et elle est là pour de bon. Avec d’innombrables documentaires scientifiques comme An Inconvenient Truth [Une vérité qui dérange] ou les comédies de situation numéro un comme The Big Bang Theory dominant les ondes, nous sommes plus inondés par l’accès à l’information scientifique et à la culture qu’auparavant. De plus en plus d’étudiants s’inscrivent dans les programmes de physique, s’engageant dans des carrières en criminalistique ou étudiant le génome humain. Beaucoup d’entre eux se sont dirigés vers ses carrières grâce à la culture pop. Quels sont les bénéfices pour les domaines scientifiques avec un intérêt accru pour la science? Quels sont les risques pour la science lorsque la culture pop se trompe? Si la culture pop se fie à la science, les scientifiques devraient-ils aussi se fier à la culture pop?

Panélistes :

Dr. Ken Clark,
SNOLAB

Dave Lickley,
Réalisateur et producteur de film

Hoi Cheu
Professeur agrégé, Université Laurentienne

Nina Nesseth
Auteure de The Science of Orphan Black, Scientifique à Science Nord

Date :

Mardi 17 octobre 2017 19 h 30

Nouveau lieu :

Taphouse Northern Grill + Pub
1500 Regent St, Sudbury, ON

GRATUIT! (Aucune inscription requise)

En partenariat avec :

Tandis que le gouvernement canadien envisage de légaliser la marijuana d'ici le 1er juillet 2018, de nombreuses questions planent toujours sur les avantages, les risques, les preuves scientifiques et l'application d'une telle décision. Depuis 1997, des sondages d'opinion publique ont révélé qu'une majorité grandissante de Canadiens convient que « fumer de la marijuana ne devrait pas être considéré comme un délit ». Ce changement dans l’opinion publique est-il appuyé par des preuves scientifiques? La marijuana thérapeutique est actuellement utilisée pour traiter un grand nombre de problèmes médicaux, mais lorsque l'on se penche sur les preuves scientifiques, la liste se réduit considérablement. Il a été prouvé que la marijuana peut avoir des effets négatifs sur le développement du cerveau, tout particulièrement chez les adolescents. Les chercheurs canadiens sont freinés par la règlementation actuelle et des études approfondies doivent être menées. Avec des taux de consommation parmi les plus élevés au monde et une légalisation imminente au Canada, nos scientifiques sont-ils sur le point de devenir les leaders mondiaux dans la recherche sur la marijuana?

Panélistes :

James Watterson,
Professeur agrégé, département de la criminalistique

Sarah Cadorette
Chargée de formation clinique, Bodystream Medical Marijuana

Date:
Mardi 26 septembre 2017
19 h 30
Nouveau lieu :
Taphouse Northern Grill + Pub
1500 Regent St, Sudbury, ON

GRATUIT! (Aucune inscription requise)

En partenariat avec :

En réponse à l’impact considérable de l’exploitation minière sur l’environnement, les industries et la communauté de Sudbury ont fièrement fait équipe pour reverdir notre région. En honneur du 150e anniversaire du Canada, on jette un regard sur les 150 dernières années de l’histoire scientifique de Sudbury et on explore l’avenir de nos initiatives d’assainissement de l’environnement. Le reverdissement de Sudbury fut-il une condition de notre transformation en pôle scientifique, centre culturel et destination touristique viables? Par quels moyens les sciences et les technologies ont-elles continué à contribuer à la transformation de Sudbury? Quelles leçons Sudbury offre-t-elle au monde? Quels liens la science tissera-t-elle avec notre avenir? Que fait-on pour inspirer les générations futures à apprendre et à continuer à prendre l’initiative en matière de gérance environnementale?

Panélistes :

Rui Wang, Ph.D.,
vice-recteur à la recherche, Université Laurentienne, et responsable du Protocole de Sudbury

John Gunn, Ph.D.,
directeur, Centre pour la vitalité des lacs et titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 1 en écosystèmes aquatiques stressés, Université Laurentienne

Lisa Lanteigne, B. Sc. ing.,
directrice de l’environnement, Vale Canada Limited

Stephen Monet, Ph. D.,
gestionnaire — Initiatives de planification environnementale, Ville du Grand Sudbury

Modératrice :
Jennifer Beaudry, scientifique, Terre dynamique
Date:
Lundi 24 avril 2017
19 h
Lieu :
Sudbury Theatre Centre
170, rue Shaughnessy, Sudbury (Ontario)

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Notre mort est certaine et nous espérons tous que lorsqu’elle survient, nous aurons eu un impact positif sur notre planète et nos proches. À cet égard, bon nombre de consommateurs envisagent un enterrement alternatif afin de réduire les émissions, les produits chimiques et la consommation d’énergie après la fin de leur vie. Des services funéraires minimalistes à prix réduit et des enterrements naturels qui permettent au corps de se décomposer naturellement croissent en popularité auprès des consommateurs qui disposent désormais d’une panoplie d’options nouvelles pour leur enterrement : la « crémation liquide », la cryodessiccation ou le fait de pousser en arbre à partir d’un conteneur biologique. Quels sont les avantages et les désavantages des enterrements alternatives? Sont-elles vraiment écologiques? Sont-elles répandues et sont-elles autorisées par la loi? La gêne que ces options suscitent tient-elle au fait que nous aussi mourrons un jour?

Panélistes :

Pamela Harvey,
directrice d’arrangements préalables et directrice agréée de funérailles, French Family Funeral Home & Cremation Centre

Camille Lemieux,
professeure et coordonnatrice, Programmes de funérailles, École des sciences de la santé, Collège Boréal

Sarah Walker,
présidente, Memorial Society of Northern Ontario

Modératrice :
Dana Murchison, scientifique, Science Nord
Date:
Mardi 28 mars 2017
7:00 p.m.
Lieu:
Sudbury Theatre Centre
170, rue Shaughnessy, Sudbury (Ontario)

En partenariat avec :

Les études montrent que les groupes de recherche diversifiés produisent une recherche à impact plus élevé et que les travaux de recherche menés auprès de groupes-échantillons qui font état de la diversité de la population sont plus solides. Malgré cela, le domaine de la recherche scientifique peut paraître inhospitalier pour de nombreuses personnes qui ne se voient pas représentées au sein de l’effectif scientifique. Est-on parvenu à attirer et à soutenir un effectif scientifique diversifié? Que peut-on faire pour certifier que les voix sous-représentées sont entendues? Et quelles sont les répercussions d’un échec sur les personnes et le domaine de la recherche scientifique même?

Panélistes :

Joël Dickinson, Ph. D.,
professeur agrégé, Département de psychologie, Université Laurentienne

Lynne Gouliquer, Ph. D.,
professeure adjointe, Département de sociologie, Université Laurentienne

Theresa Nyabeze, ing.,
ingénieure des mines et membre du Conseil d’administration, Women in Mining in Northern Ontario

Modératrice :
Amy Henson, scientifique, Science Nord
Date:
Mardi 28 février 2017
19 h
Lieu :
Centre d’apprentissage des cadres de l’Université Laurentienne
3e étage, édifice Fraser

NOUVEAU! Inscrivez-vous à l’avance pour obtenir des billets GRATUITS :
En vue de rehausser votre expérience, nous avons créé un processus d’inscription pour l’obtention de billets. Cliquez ci-dessous pour vous préinscrire au café scientifique prochain qui est GRATUIT.

REMARQUE : Les participants inscrits doivent se présenter au plus tard à 18 h 45. L’inscription ne garantit pas l’entrée. Les places non occupées 10 minutes avant le début du café seront attribuées aux participants en attente selon le principe du premier arrivé premier servi.

Traditionnellement, la recherche scientifique dans le secteur universitaire est motivée par la curiosité humaine et le besoin éprouvé de mieux comprendre notre monde. En revanche, le développement scientifique dans le secteur commercial a été motivé par le besoin de générer des revenus et rapporter des bénéfices. Que se passe-t-il donc lorsque des études scientifiques réalisées par le secteur universitaire ont le potentiel de générer des revenus? Et que se passe-t-il lorsque les découvertes dans le secteur public ont le potentiel d’aider l’humanité? À qui appartiennent ces résultats scientifiques et qui devrait tirer parti des découvertes scientifiques? Le savoir scientifique devrait-il être librement partagé avec tous?

Panélistes :

Joël Dickinson, Ph.D.,
professeur agrégé, Département de psychologie, Université Laurentienne

Lynne Gouliquer, Ph.D.,
professeure adjointe, Département de sociologie, Université Laurentienne

Theresa Nyabeze, ing.,
ingénieure des mines et membre du Conseil d’administration, Women in Mining in Northern Ontario

Modératrice :
Amy Henson, Scientifique, Science Nord


Date:
Mardi 29 novembre 2016
19 h 30

Lieu :
Sudbury Theatre Centre
170, rue Shaughnessy, Sudbury (Ontario)

En partenariat avec :


Access

Les espèces envahissantes sont reconnues comme menace croissante en Ontario et on encourage les citoyens à se joindre à la résistance en surveillant, signalant et prévenant la propagation de ces envahisseurs exotiques. Certaines espèces non indigènes, comme les abeilles mellifères, sont considérées comme utiles, tandis que d’autres, comme la berce du Caucase, sont considérés comme nuisibles. Qui décide du statut d’une espèce — envahissante ou accueillies favorablement — et comment s’y prend-on? Les espèces envahissantes comblent-elles simplement des lacunes dans un écosystème déjà perturbé? Les écosystèmes trouveront-ils un équilibre, ou devons-nous intervenir? Quelles interventions seraient justifiées?

Panélistes :

Charles W. Ramcharan, Ph. D.,
Professeur agrégé, École de l’environnement, Université Laurentienne

Stephen Monet, Ph.D.,
Manager of Environmental Planning Initiatives, City of Greater Sudbury

Tracy Séguin,
Beekeeper, Sucrerie Séguin Sugarbush and Creekbend Farm

Modératrice :Olathe MacIntyre, Scientifique, Science Nord


Date:
Mardi 25 octobre 2016
19 h 30

Lieu :
Sudbury Theatre Centre
170, rue Shaughnessy, Sudbury (Ontario)

Blog / Podcast

(présenté en anglais seulement)

Les élèves contemporains passent environ 10 000 heures à jouer des jeux vidéo avant même d’obtenir leur diplôme de l’école secondaire. Plusieurs critiques disent que les jeux vidéo nuisent à l’apprentissage des élèves, mais pourrait-on se servir de ces jeux pour stimuler l’intérêt des élèves pour l’apprentissage?

Panélistes :

Anik Dumas-Lemieux, B.Ed., OCT/EAO
Enseignante du niveau primaire, École Ste-Marie

Aaron Langille, M.Sc.
Professeur, Département de mathématiques et d’informatique, Université Laurentienne

Bryen McGuire
Candidat au programme MAET, College of Education, Michigan State University

Ed Wisniewski
Directeur, Développement logiciel et technologie de l’information, Northern Centre for Advanced Technology (NORCAT)


Date:
Mardi 27 septembre 2016
19 h 30

Lieu :
Sudbury Theatre Centre
170, rue Shaughnessy, Sudbury (Ontario)