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Aider le voisinage de nos Grands Lacs


 

À propos du film

Entreprenez un voyage de découverte grâce au nouveau film IMAX® pour écran géant Mystères des Grands Lacs.

Saviez-vous que 40 millions de personnes vivent le long des Grands Lacs? Parmi ces 40 millions de personnes, un Canadien sur trois et un Américain sur sept comptent sur les Grands Lacs pour s’approvisionner en eau douce.

Mystères des Grands Lacs est un film qui arrive à point. Dans tout le bassin de Grands Lacs, on s’intéresse de nouveau à la santé des lacs, et on est de plus en plus conscient de l’importance de cette source d’eau douce pour la vitalité économique et sociale de l’Amérique du Nord. Surnommés les « mers intérieures » par les premiers explorateurs venus d’Europe, les Grands Lacs offrent quelques-uns des paysages naturels les plus spectaculaires qu’il y a sur Terre, et représentent le cinquième de toute l’eau douce de la planète.

Mystères des Grands Lacs constitue autant une célébration du plus grand écosystème d’eau douce de la Terre qu’un cri de ralliement en faveur de sa protection. L’histoire transporte le public dans ces étonnantes mers intérieures et propose, en cours de route, des arrêts clés qui font ressortir les différents messages qui peuvent être partagés par l’histoire de trois espèces clés : le caribou des bois, le pygargue à tête blanche et l’esturgeon jaune, chacune représentant soit la terre, soit l’air, soit l’eau.

Le film met aussi en vedette les humains et aborde l’interaction entre eux et les lacs, y compris le rôle essentiel du transport maritime pour le commerce, l’utilisation de l’eau par les millions de personnes qui comptent sur elle, et le sentiment général de bien-être que procure aux gens leur association avec ces immenses plans d’eau.

Le fil conducteur de l’histoire du film Mystères des Grands Lacs est une espèce de poisson remarquable qui a précédé les dinosaures et que l’on s’efforce de sauver de l’extinction. L’esturgeon jaune est le plus grand poisson d’eau douce au monde. Ce fossile vivant existe depuis plus de 100 millions d’années et n’a pratiquement pas changé. Il peut atteindre un poids étonnant de 300 livres et peut vivre jusqu’à près de 200 ans.

À une certaine époque, les esturgeons jaunes étaient si abondants qu’ils représentaient 90 % de la biomasse des Grands Lacs. À la fin du XIXe siècle, en raison de la surpêche et de la destruction et de la pollution de ses frayères, la population d’esturgeons s’est effondrée.

Mystères des Grands Lacs brosse le portrait de ce qui est accompli pour percer les mystères qui entourent cette espèce de poisson résistante, et des efforts qui sont déployés pour empêcher son extinction.

L’étonnant rétablissement du pygargue à tête blanche est une autre histoire que révèle le film Mystères des Grands Lacs. Autrefois, cette espèce d’oiseau était commune partout en Amérique du Nord, y compris sur les rives des Grands Lacs. Cependant, en raison des effets du pesticide DDT utilisé dans les années 1950, elle avait pratiquement disparu et risquait de s’éteindre. Aujourd’hui, le pygargue à tête blanche des Grands Lacs se rétablit lentement, mais il est toujours confronté à plusieurs obstacles.

L’histoire du caribou des bois nous fait connaître les îles Slate, un refuge écologique protégé contre les éléments qui a permis au caribou de suivre sa propre voie d’évolution. Les îles sont habitées par le plus grand troupeau de caribous des bois qui reste dans la région des Grands Lacs, et en plus de 100 ans, ils ont acquis des caractéristiques biologiques inhabituelles pour s’adapter.  

Les îles Slate font partie de la nouvelle Aire marine nationale de conservation du Canada du Lac-Supérieur, qui s’étend de l’île Royale aux îles Slate et englobe le territoire de chaque côté de la frontière canado-américaine. C’est l’un des plus grands sanctuaires d’eau douce au monde.

Le public apprend aussi à connaître le Presque Isle State Park, qui s’étend jusque dans le lac Érié. C’est l’une des dernières régions protégées du côté sud du lac Érié, et elle comprend six zones écologiques distinctes. Chacune d’entre elles possède son propre peuplement végétal et animal. En raison de la diversité des zones écologiques du Presque Isle State Park, bon nombre d’espèces de plantes et d’animaux vivent dans le parc, depuis les rives jusqu’à la forêt climacique. Le parc provincial Presqu’île, en Ontario, joue un rôle semblable pour le lac Ontario et compte plus de 300 000 oiseaux nicheurs dans ses sanctuaires protégés.

Aucun voyage dans les Grands Lacs ne serait complet sans élément nautique. Le transport maritime est au centre du développement de ce continent depuis la venue des canots de transport de marchandises des premiers voyageurs jusqu’aux immenses cargos d’aujourd’hui. Toutefois, le commerce est un domaine risqué. Les Grands Lacs ont tendance à engendrer des tempêtes soudaines et violentes et ont englouti bon nombre de navires, où souvent l’équipage a été partiellement ou totalement perdu. Selon les estimations, de 6 000 à 10 000 navires y ont sombré ou s’y sont échoués depuis le début du XIXe siècle. Le plus célèbre naufrage est survenu le 10 novembre 1975 lorsque le lac Supérieur a emporté le S.S. Edmund Fitzgerald, le dernier grand cargo à avoir été perdu dans les Grands Lacs.  

Le paysage et la faune captés par l’objectif IMAX pour réaliser le film Mystères des Grands Lacs sont spectaculaires et ne se comparent à rien d’autre qui a été capté pour ce médium auparavant. Le producteur et réalisateur, David Lickley, a créé un chef-d’œuvre visuel qui emporte le public dans un voyage de découverte qui va d’un bout à l’autre des Grands Lacs, tout en faisant ressortir le fait que nous devons tous devenir des intendants dévoués de notre environnement afin de protéger les Grands Lacs, les précieuses ressources naturelles qui contiennent le cinquième de l’eau douce de la planète. Aux images impressionnantes du film, s’ajoute une trame sonore à laquelle participe l’emblématique auteur-compositeur-interprète canadien Gordon Lightfoot.

Quand le générique défilera à l’écran, le public aura percé bon nombre des mystères des Grands Lacs par un film puissant et inoubliable. Mystères des Grands Lacs fera vivre à tous ceux qui le verront un voyage de découverte qui fera mieux apprécier les Grands Lacs et créera un engagement durable envers la préservation de ce réseau lacustre d’une importance vitale.

Grâce à la création de Mystères des Grands Lacs, Science Nord, à Sudbury (Ontario), est devenu un producteur canadien de films pour écran géant de premier plan. C’est le seul centre des sciences au monde à disposer d’une unité de production de films grand format, et il a acquis la réputation d’être un spécialiste de l’environnement et de l’histoire naturelle. Science Nord a aussi remporté plusieurs prix dans l’industrie des films pour écran géant.

En 2008, par le lancement de Mystères des Grands Lacs, Science Nord a élargi son rôle dans l’industrie en devenant aussi un distributeur de films pour écran géant. Depuis 1994, Science Nord en a créé quatre, dont Les chimpanzés sauvages de Jane Goodall, La fièvre de l’or et Ours. Ces films ont été produits et réalisés par David Lickley, de Science Nord, et le directeur général de Science Nord, James Marchbank, a agi comme producteur exécutif. Le budget de production de Mystères des Grands Lacs s’élevait à 6 millions de dollars.

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